Appartement dans un immeuble ancien du centre, maison de faubourg près de la Jordanne, pavillon sur les hauteurs : à Aurillac, un expert en bâtiment indépendant examine le bien avant votre engagement. Son rapport certifié, remis sous 96h, classe les constats par priorité.
Ville
Aurillac compte 26 214 habitants (geo.api.gouv.fr, relevé du 17/10/2026). Géorisques y recense 17 arrêtés de catastrophe naturelle, dont 9 liés aux inondations ou coulées de boue et 3 à la sécheresse, et la commune est couverte par le PPRi Jordanne-Cère approuvé en 2019. L’expert examine le bâti, l’humidité et les équipements visibles, sans étude de sol.
Un conseiller vous répond au 0 805 69 09 69 (appel gratuit), du lundi au vendredi de 9h à 19h.
Laurent Hojan, fondateur de Check my House, présente l’expertise avant achat immobilier.
Quatre informations vérifiées situent la commune avant la visite du bien. Elles décrivent la ville, pas votre futur logement.
26 214 habitants
Population de la commune selon geo.api.gouv.fr (données INSEE), relevé du 17/10/2026. Aurillac est la préfecture du Cantal et appartient à la communauté d’agglomération du Bassin d’Aurillac.
17 arrêtés CatNat
Dont 9 liés aux inondations ou coulées de boue et 3 à la sécheresse, selon Géorisques au 17/10/2026.
Crue torrentielle listée
Géorisques retient l’inondation par crue torrentielle ou à montée rapide de cours d’eau, ainsi que les éboulements ou chutes de pierres et de blocs.
Rapport sous 96h
Le rapport certifié, à valeur juridique, vous est remis sous 96h après la visite, avec des préconisations hiérarchisées.
Le DDRM du Cantal indique qu’Aurillac est régulièrement touchée par les crues de la Jordanne et cite la Cère pour ses crues de 1962, 1982 et 2003. Si le bien est proche de l’une de ces rivières, l’expert commence par les niveaux bas.
Le document de la préfecture retrace plusieurs épisodes de la Jordanne : octobre 1822 et février 1825, avec des dégâts aux digues, le 24 décembre 1968, présentée comme la crue la plus importante connue, mars 1988, qui a inondé le quartier du Patay, et janvier 2018, marquée par un débordement. Ces repères historiques n’indiquent pas si une adresse précise a été touchée : c’est l’état des risques, avec le périmètre du PPRi Jordanne-Cère approuvé le 21 mai 2019, qui situe la parcelle.
Le DDRM ajoute que l’imperméabilisation des sols favorise le ruissellement et la saturation des réseaux pluviaux à Aurillac. Un logement éloigné de la rivière n’est donc pas forcément à l’abri d’une entrée d’eau par une descente de garage, une cour ou un soupirail.
Les caves, garages et rez-de-chaussée : traces de niveau d’eau, auréoles, enduits et plinthes dégradés, sols soulevés, portes basses gonflées, corrosion en pied d’équipement. Il mesure l’humidité des murs et note la hauteur du tableau électrique, de la chaudière et du ballon d’eau chaude, en constat apparent.
L’historique des sinistres déclarés, les éventuelles indemnisations au titre des catastrophes naturelles et les factures des travaux de remise en état. Ces pièces éclairent ce que la visite montre.

Une aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine a été créée à Aurillac le 28 novembre 2016. Ses plans réglementaires couvrent notamment le centre historique et des faubourgs nord-est et sud-ouest.
Ce dispositif, aujourd’hui intégré au régime des sites patrimoniaux remarquables, encadre les travaux visibles depuis l’espace public. Le dossier de modification publié par la DREAL précise que l’AVAP n’a pas pour vocation de réglementer le droit des sols, mais que la protection du patrimoine introduit des règles. Si l’appartement ou la maison que vous visitez est dans le périmètre, une reprise de façade, une réfection de couverture ou un changement de fenêtres demandera une autorisation et l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France.
L’expert ne se prononce pas sur la conformité réglementaire ni sur le contenu du règlement. Son rôle est de décrire l’état de l’enveloppe et d’identifier les travaux qui la toucheront, pour que vous puissiez interroger la mairie avant de vous engager.

Aurillac compte 3 arrêtés sécheresse, pour des épisodes ayant débuté en 2003, 2018 et 2019. Ils concernent les mouvements de terrain consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols.
Pour les maisons situées en zone d’exposition moyenne ou forte au retrait-gonflement des argiles, la loi ELAN impose une étude géotechnique lors de la vente d’un terrain constructible, pas lors de la vente d’une maison existante. Cette exposition se vérifie à l’adresse, sur l’état des risques ou sur Géorisques, et non à l’échelle de la commune.
Si la maison présente des fissures, l’expert en décrit la forme, la largeur apparente, la localisation et les signes associés : fissure en escalier dans une maçonnerie, décollement entre un corps de bâtiment et une extension, portes qui frottent, dallage extérieur décollé. Il distingue une microfissure d’enduit d’une fissure traversante. Il ne réalise pas d’étude de sol et préconise un avis spécialisé si ses constats le justifient. Géorisques liste aussi les mouvements de terrain et les éboulements ou chutes de pierres et de blocs sur la commune : si le bien est en contrebas d’un talus ou d’un mur de soutènement, l’expert en décrit l’état apparent.
Notre article sur le retrait-gonflement des argiles avant achat explique comment vérifier l’exposition d’une adresse.
Géorisques recense 17 arrêtés de catastrophe naturelle, dont 9 liés aux inondations ou coulées de boue et 3 à la sécheresse.
Ces données décrivent une exposition communale, pas parcellaire. L’état des risques annexé à la promesse fait foi pour l’adresse du bien : il indique notamment si la parcelle est dans le périmètre du PPRi Jordanne-Cère, la zone de sismicité et le potentiel radon de la commune. L’expert ne réalise pas d’étude de sol ni de mesure de radon : il relie ces informations à ce qu’il observe sur le bâtiment. Notre article sur la lecture de l’état des risques détaille chaque rubrique.
L’expertise est une inspection visuelle et non destructive du bien, suivie d’un rapport certifié remis sous 96h avec des préconisations.
La structure apparente (murs, planchers, fissures), les façades, la toiture vue depuis les points accessibles, la charpente et les combles accessibles, les menuiseries, l’humidité avec un appareil de mesure, et les équipements (chauffage, ventilation, électricité, plomberie) en constat apparent. Dans un immeuble ancien du centre, il regarde aussi les parties communes visibles et les caves.
Il ne réalise pas les diagnostics obligatoires (DPE, amiante, plomb, électricité, gaz, termites, état des risques), ne démonte rien, ne fait pas de sondage destructif ni d’étude de sol, ne monte pas sur les toitures. Il ne se prononce ni sur la valeur vénale du bien ni sur la conformité réglementaire des installations.

Les experts du réseau, plus de 65 experts en bâtiment certifiés et diplômés, formés notamment par l’OFIB, sont présentés sur la page expert en bâtiment. Le guide de l’expertise pré-achat détaille le contenu du rapport.
Faites intervenir l’expert avant de signer si vous le pouvez ; à défaut, dès la signature de la promesse, pour exploiter le rapport pendant le délai de rétractation.
1Avant l’offre
Une visite d’expertise vous permet de formuler une offre en connaissant l’état du bien et les travaux probables.
2Avant la promesse
Demandez l’état des risques, les diagnostics, les factures de travaux et l’historique des sinistres, puis faites intervenir l’expert.
3Après la signature
L’acquéreur non professionnel dispose de 10 jours pour se rétracter (article L271-1 du Code de la construction et de l’habitation). Le rapport est remis sous 96h après la visite.
4Avant l’acte
Faites chiffrer les travaux préconisés et, si le bien est dans l’AVAP, renseignez-vous en mairie sur les autorisations nécessaires.
Le bassin d’Aurillac regroupe plusieurs communes autour de la préfecture ; la méthode d’expertise est la même dans chacune.
Arpajon-sur-Cère, traversée par la Cère, appartient à la même communauté d’agglomération et partage le PPRi Jordanne-Cère : sa page détaille l’expertise avant achat à Arpajon-sur-Cère. Saint-Flour présente un tout autre contexte, avec sa ville haute sur un éperon basaltique et sa ville basse le long de l’Ander : voir l’expertise avant achat à Saint-Flour.
Pour une vue d’ensemble du département, la page expertise avant achat dans le Cantal rassemble les repères chiffrés et les données Géorisques des villes couvertes. Pour toute question, contactez-nous ou consultez nos tarifs.
650 € TTC
Appartement, jusqu’à 50 m²
650 € TTC
Maison, jusqu’à 50 m²
3 € /m²
Par m² au-delà de 50 m²
60 € + 50 €
Déplacement jusqu’à 100 km, frais de gestion
Expertise avant achat ou vente, maison ou appartement. Rapport d’expertise certifié compris, remis sous 96h. Paiement en plusieurs fois sans frais. Détail sur la page nos tarifs.
Check my House intervient dans toute la France. Retrouvez nos pages locales :
Le réseau
Check my House est le 1er réseau national d’expertise immobilière : plus de 65 experts en bâtiment certifiés et diplômés, formés notamment par l’OFIB. Les préconisations d’expertise sont couvertes par une assurance décennale.
Le fondateur
Laurent Hojan, expert construction et bâtiment depuis huit ans, a fondé Check my House pour donner aux acheteurs un avis technique indépendant avant de signer. En savoir plus : le groupe Check my House.
L’indépendance
Nos experts ne vendent ni travaux ni produits de traitement. Ils sont mandatés par vous, et seulement par vous. Découvrez notre expert en bâtiment indépendant.
Non, la proximité de la rivière ne suffit pas à juger un bien. L’état des risques indique si l’adresse est dans le périmètre du PPRi Jordanne-Cère. L’expert examine ensuite les niveaux bas : traces d’eau anciennes, humidité mesurée, état des enduits, des sols et des équipements. Il vous indique les pièces à demander au vendeur, comme l’historique des sinistres et les factures de remise en état.
L’expert examine le logement et les parties communes visibles : cage d’escalier, façades, caves, état apparent de la couverture depuis les points accessibles. Il signale les désordres qui relèvent de la copropriété. Pensez à demander les procès-verbaux des dernières assemblées générales et, s’il existe, le plan pluriannuel de travaux, pour savoir si des travaux de façade ou de toiture sont déjà votés.
Non, elle les encadre. Dans le périmètre, les travaux visibles depuis l’espace public (façades, couvertures, menuiseries) demandent une autorisation et l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France. L’expert ne se prononce pas sur la conformité réglementaire, mais il identifie les travaux d’enveloppe à prévoir. Renseignez-vous ensuite en mairie sur les exigences applicables avant de faire chiffrer ces travaux.
Ils indiquent que la commune a été reconnue en catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols, en 2003, 2018 et 2019. Ils ne disent rien d’une maison précise. L’expert examine les fissures visibles et leurs signes associés, et préconise un avis spécialisé si nécessaire. Il ne réalise pas d’étude de sol.
Une cave humide n’est pas forcément anormale, mais l’expert cherche à comprendre l’origine de l’humidité : remontées dans les murs, infiltration par un soupirail ou une fissure, condensation faute de ventilation, ou trace d’une entrée d’eau ancienne. Il mesure l’humidité avec un appareil, observe les enduits et les bois, et vous indique si un avis complémentaire est utile avant de signer.
Il observe les équipements en constat apparent : tableau, prises visibles, état général, position par rapport aux zones humides ou inondables. Il ne réalise pas le diagnostic électricité obligatoire, établi par un diagnostiqueur certifié, et ne se prononce pas sur la conformité réglementaire de l’installation. Si ses constats le justifient, il recommande l’intervention d’un électricien.
Oui. Une maison récente peut présenter des défauts d’exécution, des fissures, des infiltrations ou une ventilation insuffisante. L’expert vérifie aussi ce que la visite permet de voir des extensions ou aménagements réalisés après la construction. Si la maison a moins de dix ans, il vous conseille de demander les attestations d’assurance des constructeurs, utiles en cas de désordre.
La durée dépend de la surface du bien, de son état et de l’accès aux combles, caves et dépendances. L’expert prend le temps d’examiner chaque zone accessible et de mesurer l’humidité. Le rapport certifié vous est ensuite remis sous 96h. Vous pouvez assister à la visite pour poser vos questions sur place.
Oui. L’acquéreur non professionnel dispose de 10 jours après la signature pour se rétracter (article L271-1 du Code de la construction et de l’habitation). Le rapport étant remis sous 96h après la visite, il faut organiser celle-ci sans attendre. L’idéal reste de faire intervenir l’expert avant de signer la promesse.
Le rapport est certifié et a une valeur juridique : il établit l’état apparent du bien à une date donnée. En cas de désordre découvert après la vente, la garantie des vices cachés (articles 1641 et 1648 du Code civil) concerne un vice antérieur, caché et grave, à invoquer dans les deux ans de sa découverte. Pour une situation précise, consultez un avocat ou votre notaire.
Oui. La visite peut avoir lieu en présence du vendeur ou de l’agent immobilier, ce qui est pratique si vous habitez loin d’Aurillac. Le rapport, remis sous 96h, comprend des photographies et des constats hiérarchisés, rédigés pour être compris à distance. Vous pouvez ensuite échanger avec l’expert pour faire préciser un point avant de décider.
Le tarif dépend de la surface du bien. Le devis en ligne vous donne un prix immédiat et notre page tarifs détaille la grille. Vous pouvez aussi nous appeler au 0 805 69 09 69, appel gratuit, du lundi au vendredi de 9h à 19h.
Indiquez l’adresse du bien et la date de la promesse : un conseiller organise la visite d’un expert en bâtiment indépendant et vous confirme le délai de remise du rapport.