Maison sur les pentes, pavillon proche de l’Allier ou de l’Auzon, appartement en résidence : à Cournon-d’Auvergne, un expert en bâtiment indépendant examine le bien avant votre engagement. Son rapport certifié, remis sous 96h, classe les constats par priorité et propose des préconisations.
Cournon-d’Auvergne
Cournon-d’Auvergne compte 19 951 habitants (geo.api.gouv.fr, relevé du 17/10/2026). Géorisques y recense 18 arrêtés de catastrophe naturelle, dont 8 liés aux inondations ou coulées de boue et 8 à la sécheresse, et liste les anciennes carrières souterraines et la rupture de barrage. L’expert examine le bâti de façon visuelle et non destructive, sans étude de sol.
Un conseiller vous répond au 0 805 69 09 69 (appel gratuit), du lundi au vendredi de 9h à 19h.
Quatre informations vérifiées situent la commune avant la visite. Elles décrivent un territoire, pas votre bien.
19 951 habitants
Population municipale selon geo.api.gouv.fr (données INSEE), relevé du 17/10/2026.
18 arrêtés CatNat
Dont 8 liés aux inondations ou coulées de boue et 8 à la sécheresse, selon Géorisques au 17/10/2026.
Carrières et barrage
Géorisques liste les « anciennes carrières souterraines, hors mines » et la rupture de barrage parmi les risques de la commune.
Rapport sous 96h
Rapport certifié à valeur juridique, avec photos et préconisations hiérarchisées, remis sous 96h après la visite.
Le cadre départemental figure sur la page expertise avant achat dans le Puy-de-Dôme. Cette page détaille ce qui distingue Cournon-d’Auvergne.
Le DICRIM de Cournon-d’Auvergne indique que des effondrements peuvent se produire à cause de cavités laissées par d’anciennes carrières de calcaire à chaux, et que des études des aléas glissement et effondrement ont été menées en 2006 et en 2020.
Le rapport du BRGM de juin 2006 consacré à la commune distingue un aléa fort, classé inconstructible, dans le sud de la commune, et des aléas moyens, notamment en tête de falaise de l’ancienne carrière. Le DICRIM précise que l’accès aux falaises de la Malmouche est interdit et que le PLU tient compte de ce risque. Il rappelle aussi que toute personne qui a connaissance d’une cavité doit en informer le maire (article L563-6 du Code de l’environnement).
Pour un bien donné, ces documents ne remplacent pas l’état des risques annexé à la promesse ni la consultation du PLU. Lors de la visite, l’expert observe les signes qui peuvent traduire un mouvement : fissures traversantes, affaissement d’un dallage, déformation d’un mur de clôture, désordres en sous-sol. Il ne réalise aucun sondage et ne se prononce pas sur la présence d’une cavité sous la parcelle.
S’il relève des désordres compatibles avec un mouvement du sol, il préconise un avis géotechnique avant de vous engager, en précisant les constats qui l’y conduisent.

Selon le BRGM, l’aléa faible de mouvement de terrain concerne surtout les pentes des Hauts de Cournon, où des aménagements non conformes aux règles de l’art pourraient provoquer des coulées de boue ; les coulées de juillet 2003 ont servi de référence à l’étude.
Si la maison est construite sur une pente, l’expert examine en priorité ce qui retient et ce qui évacue : murs de soutènement (bombement, fissures, barbacanes obstruées), talus, terrasses et dallages, descentes d’eaux pluviales et leur exutoire, caniveaux et grilles en limite de propriété. Il regarde aussi la façade côté amont, plus exposée aux écoulements, et les pièces enterrées ou semi-enterrées.
Le même rapport évoque une zone de solifluxion au Puy de Bane, classée en aléa moyen. Ces informations décrivent des secteurs étudiés en 2006 : l’expert ne délimite aucune zone, il décrit les signes visibles sur le bien et vous indique les documents à consulter.

Notre article sur la piscine, le terrain et les murs de soutènement complète ce point.
Le DICRIM expose la commune aux crues de l’Auzon, de l’Allier et de la rase de Sarliève. L’Auzon monte vite mais l’inondation dure en règle générale quelques heures ; les crues de l’Allier peuvent durer des jours, voire des semaines.
La différence compte pour l’acheteur : une submersion brève laisse surtout des traces de boue et d’humidité en partie basse, une submersion longue imprègne durablement les maçonneries et les doublages. Le DICRIM indique que le plan de prévention des risques naturels prévisibles d’inondation de l’agglomération clermontoise et le PLU fixent des règles d’urbanisme et de construction dans les zones concernées, et que des repères de crue sont posés au pont de Cournon.
Sur place, l’expert mesure l’humidité des murs, recherche les traces d’anciennes venues d’eau (auréoles, enduits et doublages refaits en partie basse, plinthes déformées, menuiseries basses abîmées) et note la hauteur des planchers par rapport au terrain. Il ne délimite pas de zone inondable.
Géorisques recense 18 arrêtés de catastrophe naturelle, dont 8 liés aux inondations ou coulées de boue et 8 à la sécheresse.
Avec 8 arrêtés sécheresse, la commune est concernée par les mouvements de terrain consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols, que le DICRIM cite d’ailleurs parmi les formes de mouvement de terrain. Pour les maisons situées en zone d’exposition moyenne ou forte au retrait-gonflement des argiles, la loi ELAN impose une étude géotechnique lors de la vente d’un terrain constructible, pas lors de la vente d’une maison existante.
Pour la rupture de barrage, le DICRIM cite le barrage de Naussac, en Lozère, qualifie ce risque d’« extrêmement faible » et estime l’arrivée d’une éventuelle onde à Cournon à environ 15 heures. Ces données décrivent une exposition communale, pas parcellaire : l’état des risques annexé à la promesse fait foi pour l’adresse, et l’expert ne réalise pas d’étude de sol.
L’expertise est une inspection visuelle et non destructive du bien, conclue par un rapport certifié remis sous 96h avec des préconisations.
La structure apparente (murs, dallages, fissures), les façades, la toiture vue depuis les points accessibles, la charpente et les combles accessibles, les menuiseries, l’humidité mesurée avec un appareil, les abords (soutènements, terrasses, évacuation des eaux) et les équipements en constat apparent.
Il ne réalise pas les diagnostics obligatoires (DPE, amiante, plomb, électricité, gaz, termites, état des risques), ne démonte rien, ne fait ni sondage destructif ni étude de sol, ne monte pas sur les toitures et ne se prononce ni sur la valeur vénale ni sur la conformité réglementaire des installations.

Le guide de l’expertise pré-achat détaille chaque poste de la visite, et notre article sur les fissures en escalier, diagonales ou verticales aide à lire les constats de façade.
Si vous achetez une maison individuelle, l’expert ne s’arrête pas aux murs : la façon dont le terrain recueille et évacue l’eau éclaire l’humidité intérieure et certaines fissures.
Il observe les pentes du terrain vers la maison, l’état des descentes d’eaux pluviales et de leurs raccordements visibles, les regards accessibles, les plantations proches des fondations, les terrasses accolées et les joints entre terrasse et façade. Dans un sous-sol ou un garage enterré, il mesure l’humidité et recherche les traces d’infiltration en pied de mur.
Si la maison a été agrandie (véranda, extension, garage transformé), il regarde les jonctions entre parties anciennes et récentes, où les fissures de décollement apparaissent en premier. Il vous recommande de demander au vendeur les autorisations et factures correspondantes.
Notre article sur l’extension ou la véranda qui se décolle détaille ce point.
L’idéal est de faire intervenir l’expert avant de signer l’avant-contrat. Sinon, commandez dès la signature du compromis : le délai de rétractation de 10 jours (article L271-1 du Code de la construction et de l’habitation) laisse le temps de recevoir un rapport remis sous 96h.
1Lire l’état des risques
Repérez ce qu’il indique pour l’adresse : plan de prévention, mouvement de terrain, argiles, sinistres déclarés.
2Commander
Devis en ligne ou appel au 0 805 69 09 69 ; transmettez diagnostics et état des risques.
3Visite
Inspection visuelle et non destructive du bien et de ses abords, en votre présence si vous le souhaitez.
4Décider
Rapport certifié sous 96h ; vous arbitrez avec votre notaire et, si besoin, avec un spécialiste.
Notre article sur le délai de rétractation de 10 jours détaille le décompte.
Vous comparez plusieurs communes ? Nos autres pages détaillent le contexte de chacune avec les mêmes sources officielles.
Clermont-Ferrand
Caves du plateau central, crues de la Tiretaine et de l’Artière, zone de sismicité 3. Expertise avant achat à Clermont-Ferrand
Riom
Cinq ruisseaux à crues torrentielles, coteaux sur sables argilo-calcaires. Expertise avant achat à Riom
Chamalières
Éboulements et effondrements localisés listés par Géorisques. Expertise avant achat à Chamalières
Pour le cadre général, revenez à la page expertise avant achat dans le Puy-de-Dôme. Les prix sont détaillés sur notre page tarifs ; pour une question précise, utilisez la page contact.
650 € TTC
Appartement, jusqu’à 50 m²
650 € TTC
Maison, jusqu’à 50 m²
3 € /m²
Par m² au-delà de 50 m²
60 € + 50 €
Déplacement jusqu’à 100 km, frais de gestion
Expertise avant achat ou vente, maison ou appartement. Rapport d’expertise certifié compris, remis sous 96h. Paiement en plusieurs fois sans frais. Détail sur la page nos tarifs.
Check my House intervient dans toute la France. Retrouvez nos pages locales :
Le réseau
Check my House est le 1er réseau national d’expertise immobilière : plus de 65 experts en bâtiment certifiés et diplômés, formés notamment par l’OFIB. Les préconisations d’expertise sont couvertes par une assurance décennale.
Le fondateur
Laurent Hojan, expert construction et bâtiment depuis huit ans, a fondé Check my House pour donner aux acheteurs un avis technique indépendant avant de signer. En savoir plus : le groupe Check my House.
L’indépendance
Nos experts ne vendent ni travaux ni produits de traitement. Ils sont mandatés par vous, et seulement par vous. Découvrez notre expert en bâtiment indépendant.
L’expert ne peut ni l’affirmer ni l’exclure : il ne réalise ni sondage ni reconnaissance de cavité. Le DICRIM et le BRGM décrivent des secteurs concernés par d’anciennes carrières de calcaire à chaux, et le PLU en tient compte. Pour l’adresse, l’état des risques et le PLU sont les documents à consulter. L’expert décrit les signes visibles sur le bâti et préconise un avis géotechnique si ses constats le justifient.
Le BRGM signale, sur ces pentes, un aléa faible de coulées de boue lié à des aménagements non conformes aux règles de l’art. L’expert examine donc les soutènements, les talus, les barbacanes, l’évacuation des eaux pluviales, la façade côté amont et les pièces enterrées. Il recherche aussi les fissures de façade et les déformations de dallage. Il ne réalise pas d’étude de sol.
L’expert ne raisonne pas à partir de la seule proximité : il mesure l’humidité des murs, recherche les traces d’anciennes venues d’eau et note la hauteur des planchers par rapport au terrain. Le DICRIM rappelle que les crues de l’Allier peuvent durer longtemps. Le plan de prévention des risques d’inondation et l’état des risques indiquent si l’adresse est située en zone réglementée.
Le DICRIM rattache ce risque au barrage de Naussac, en Lozère, et le qualifie d’extrêmement faible. Il figure dans la liste Géorisques de la commune et peut apparaître dans l’état des risques. Il n’a pas d’effet sur l’examen du bâti par l’expert, qui porte sur l’état apparent du bien. Les consignes de sécurité sont détaillées dans le DICRIM de la commune.
Oui, dans la limite de ce qui est visible et accessible. Il observe les bombements, les fissures, les joints ouverts, l’état des barbacanes et les traces d’écoulement, ainsi que la présence de végétation dans les maçonneries. Il ne calcule pas la stabilité d’un ouvrage : s’il relève des désordres, il préconise l’avis d’un bureau d’études ou d’un maçon spécialisé.
Non, la loi ELAN impose une étude géotechnique lors de la vente d’un terrain constructible situé en zone d’exposition moyenne ou forte au retrait-gonflement des argiles, pas lors de la vente d’une maison existante. Si l’expert relève des fissures ou des déformations compatibles avec un mouvement du sol, il peut toutefois recommander un avis géotechnique avant votre engagement.
Oui. Les jonctions entre la maison d’origine et une extension sont des points d’observation utiles : fissures de décollement, joints ouverts, infiltrations en toiture plate ou en chéneau. L’expert vous recommande aussi de demander au vendeur les autorisations d’urbanisme et les factures des travaux, qui ne sont pas de son ressort mais éclairent l’historique du bien.
Les diagnostics obligatoires (DPE, amiante, plomb, électricité, gaz, termites, état des risques) répondent chacun à une réglementation et sont réalisés par des diagnostiqueurs certifiés. L’expertise avant achat porte sur l’état du bâti : structure apparente, façades, toiture, charpente, humidité, menuiseries, abords. L’expert lit ces diagnostics et rapproche leurs conclusions de ses constats.
Oui, et c’est utile : vous voyez les constats au moment où l’expert les commente et vous pouvez l’interroger sur vos projets (aménagement du sous-sol, extension, piscine). Si vous ne pouvez pas vous déplacer, la visite peut se faire sans vous ; le rapport certifié vous est remis sous 96h et l’expert reste joignable pour l’expliquer.
Le rapport certifié a une valeur juridique : il fixe l’état apparent du bien à une date donnée. Si un vice caché au sens de l’article 1641 du Code civil apparaît après l’achat, l’action doit être engagée dans les deux ans de sa découverte (article 1648). Le rapport ne remplace pas l’avis d’un avocat, mais il documente ce qui était visible lors de la vente.
Un expert en bâtiment indépendant du réseau Check my House, premier réseau national d’expertise immobilière, qui compte plus de 65 experts certifiés et diplômés, formés notamment par l’OFIB. Il n’a de lien ni avec le vendeur ni avec l’agence. Ses préconisations sont couvertes par une assurance décennale.
Le tarif dépend de la surface du bien. Le devis en ligne vous donne un prix immédiat et notre page tarifs détaille la grille. Vous pouvez aussi nous appeler au 0 805 69 09 69, appel gratuit, du lundi au vendredi de 9h à 19h.
Un expert indépendant examine la maison ou l’appartement avant votre engagement, abords et sous-sol compris lorsqu’ils sont accessibles, et vous remet un rapport certifié sous 96h.