Appartement du centre-ville, maison de faubourg près de la Corrèze, pavillon sur les hauteurs : à Brive-la-Gaillarde, un expert en bâtiment indépendant examine le bien avant votre engagement. Son rapport certifié, remis sous 96h, hiérarchise les constats.
Ville
Brive-la-Gaillarde compte 47 095 habitants (geo.api.gouv.fr, relevé du 17/10/2026). Géorisques y recense 17 arrêtés de catastrophe naturelle, dont 7 liés aux inondations ou coulées de boue et 7 à la sécheresse, et liste l’inondation et la rupture de barrage. L’expert examine le bâti, l’humidité et les équipements visibles, sans étude de sol.
Un conseiller vous répond au 0 805 69 09 69 (appel gratuit), du lundi au vendredi de 9h à 19h.
Laurent Hojan, fondateur de Check my House, présente l’expertise avant achat immobilier.
Quatre informations vérifiées situent la commune avant la visite. Elles décrivent la ville, pas votre futur logement.
47 095 habitants
Population selon geo.api.gouv.fr (données INSEE), relevé du 17/10/2026. La commune appartient à la communauté d’agglomération du Bassin de Brive, en Corrèze.
17 arrêtés CatNat
Dont 7 liés aux inondations ou coulées de boue et 7 à la sécheresse, selon Géorisques au 17/10/2026.
Rupture de barrage listée
Géorisques retient l’inondation, la rupture de barrage et le transport de marchandises dangereuses.
Rapport sous 96h
Le rapport certifié, à valeur juridique, vous est remis sous 96h après la visite.
Le DICRIM de Brive indique que la crue de 1960 a duré 2 jours et résulte d’une forte intensité de pluie, et que celle de juillet 2001 est la 3e crue la plus forte mesurée à Brive depuis les années cinquante. Il précise que le PPRI a été mis à jour en 2018.
Le rapport de la préfecture sur le territoire à risque important d’inondation Tulle-Brive-Terrasson donne, à la station du Prieur, un débit de pointe d’environ 800 m³/s en octobre 1960, 315 m³/s en janvier 1982, 226 m³/s en janvier 1994 et 484 m³/s en juillet 2001, crue qu’il estime de type trentennal. Le dossier de l’AVAP de 2013 rappelait que les berges de la Corrèze sont classées en zone rouge du PPRI.
Si le bien est en zone basse, l’état des risques indique sa situation au regard du PPRI. L’expert, lui, regarde le bâtiment : un rez-de-chaussée ou une cave ayant connu l’eau en garde des traces, même après travaux.
Traces de niveau d’eau, enduits et doublages refaits en partie basse, sols remplacés, menuiseries basses déformées, humidité mesurée, position du tableau électrique, de la chaudière et du ballon d’eau chaude.
L’historique des sinistres déclarés, les indemnisations éventuelles, les factures de remise en état et, en copropriété, les travaux réalisés dans les parties communes après une crue.

Géorisques liste la rupture de barrage à Brive-la-Gaillarde. Le DICRIM décrit deux ouvrages : le barrage de la Couze de Venarsal et celui de Monceaux-la-Virole, aménagement de tête de la vallée de la Vézère.
Pour le barrage de la Couze, construit en 1944, haut de 28,5 mètres et retenant 800 000 m³, le DICRIM indique qu’une rupture produirait une vague d’environ 3,60 m atteignant l’est de Brive environ 25 minutes plus tard. Pour Monceaux-la-Virole, il indique un délai d’impact d’environ 3h30 sur l’ouest de Brive. Le document liste les secteurs concernés par l’onde.
L’expert en bâtiment ne se prononce pas sur ce risque, qui n’entre pas dans l’objet de l’expertise avant achat. Il vous invite à consulter le DICRIM et l’état des risques pour savoir si l’adresse est concernée, et à intégrer cette information à votre décision. Ce scénario relève d’un plan d’alerte, pas d’un constat sur le bâti.
Brive-la-Gaillarde compte 7 arrêtés sécheresse, pour des épisodes ayant débuté en 1989, 2011, 2018, 2019, 2020, 2022 et 2024. Ils concernent les mouvements de terrain consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols, que le DICRIM décrit aussi au titre du retrait-gonflement des argiles.
Pour les maisons situées en zone d’exposition moyenne ou forte au retrait-gonflement des argiles, la loi ELAN impose une étude géotechnique lors de la vente d’un terrain constructible, pas lors de la vente d’une maison existante. L’exposition précise se vérifie à l’adresse, sur l’état des risques ou sur Géorisques.
Si la maison présente des fissures, l’expert en décrit la forme, la largeur apparente, la localisation et les signes associés : fissures obliques partant des angles d’ouvertures, décollement à la jonction d’une extension ou d’un garage, portes qui frottent, carrelages fendus, terrasses décollées. Il ne réalise pas d’étude de sol et préconise un avis spécialisé si ses constats le justifient. Si le vendeur a déclaré un sinistre, demandez le rapport de l’expert d’assurance et les factures des travaux.

Notre article sur le retrait-gonflement des argiles avant achat explique comment vérifier l’exposition d’une adresse.
Le dossier de l’AVAP de Brive, soumis à l’autorité environnementale en 2013, décrit un périmètre de 297 hectares, environ 6 % de la commune, défini bâtiment par bâtiment et regroupant les architectures les plus représentatives de la ville.
Si le bien est situé dans ce périmètre, devenu site patrimonial remarquable si l’AVAP a été approuvée, les travaux visibles depuis l’espace public peuvent être encadrés. Renseignez-vous en mairie sur le statut exact de l’adresse et les règles applicables. L’expert ne se prononce pas sur la conformité réglementaire ; il décrit l’état des façades, de la couverture vue depuis les points accessibles et des menuiseries, et identifie les travaux d’enveloppe à prévoir.
Géorisques recense 17 arrêtés de catastrophe naturelle, dont 7 liés aux inondations ou coulées de boue et 7 à la sécheresse.
Ces données décrivent une exposition communale, pas parcellaire. L’état des risques annexé à la promesse fait foi pour l’adresse du bien. L’expert ne réalise pas d’étude de sol : il relie ces informations à ce qu’il observe sur le bâtiment. Notre article sur la lecture de l’état des risques détaille chaque rubrique.
L’expertise est une inspection visuelle et non destructive du bien, suivie d’un rapport certifié remis sous 96h avec des préconisations.
La structure apparente (murs, planchers, fissures), les façades, la toiture vue depuis les points accessibles, la charpente et les combles accessibles, les menuiseries, l’humidité avec un appareil de mesure, et les équipements (chauffage, ventilation, électricité, plomberie) en constat apparent. En immeuble, il examine aussi les parties communes visibles.
Il ne réalise pas les diagnostics obligatoires (DPE, amiante, plomb, électricité, gaz, termites, état des risques), ne démonte rien, ne fait pas de sondage destructif ni d’étude de sol, ne monte pas sur les toitures. Il ne se prononce ni sur la valeur vénale du bien ni sur la conformité réglementaire des installations.

Le guide de l’expertise pré-achat détaille le contenu du rapport, et la page expert en bâtiment présente les experts du réseau.
Faites intervenir l’expert avant de signer si vous le pouvez ; à défaut, dès la signature de la promesse, pour exploiter le rapport pendant le délai de rétractation.
1Avant l’offre
Une visite d’expertise vous permet de proposer un prix en connaissant l’état du bien et les fissures éventuelles.
2Avant la promesse
Demandez l’état des risques, les diagnostics, l’historique des sinistres inondation et sécheresse et les factures de travaux.
3Après la signature
L’acquéreur non professionnel dispose de 10 jours pour se rétracter (article L271-1 du Code de la construction et de l’habitation). Le rapport est remis sous 96h après la visite.
4Avant l’acte
Faites chiffrer les travaux préconisés et obtenez, si l’expert le recommande, un avis spécialisé avant la signature définitive.
Le bassin de Brive regroupe plusieurs communes autour de Brive-la-Gaillarde ; la méthode d’expertise y est la même.
À Tulle, préfecture, située en amont sur la Corrèze, l’expert tient compte d’une vallée étroite, de maisons adossées au relief et d’un centre ancien en site inscrit : voir l’expertise avant achat à Tulle. À Ussel, le contexte est celui d’un centre-bourg en revitalisation et de logements restés vacants : voir l’expertise avant achat à Ussel.
La page expertise avant achat en Corrèze rassemble les repères chiffrés et les données Géorisques des villes couvertes. Pour le prix selon la surface, consultez nos tarifs ; pour toute question, contactez-nous.
650 € TTC
Appartement, jusqu’à 50 m²
650 € TTC
Maison, jusqu’à 50 m²
3 € /m²
Par m² au-delà de 50 m²
60 € + 50 €
Déplacement jusqu’à 100 km, frais de gestion
Expertise avant achat ou vente, maison ou appartement. Rapport d’expertise certifié compris, remis sous 96h. Paiement en plusieurs fois sans frais. Détail sur la page nos tarifs.
Check my House intervient dans toute la France. Retrouvez nos pages locales :
Le réseau
Check my House est le 1er réseau national d’expertise immobilière : plus de 65 experts en bâtiment certifiés et diplômés, formés notamment par l’OFIB. Les préconisations d’expertise sont couvertes par une assurance décennale.
Le fondateur
Laurent Hojan, expert construction et bâtiment depuis huit ans, a fondé Check my House pour donner aux acheteurs un avis technique indépendant avant de signer. En savoir plus : le groupe Check my House.
L’indépendance
Nos experts ne vendent ni travaux ni produits de traitement. Ils sont mandatés par vous, et seulement par vous. Découvrez notre expert en bâtiment indépendant.
L’expert examine le logement et les parties communes visibles, en particulier les caves, locaux et rez-de-chaussée : traces d’eau, enduits refaits, humidité mesurée, état des équipements communs visibles. L’état des risques indique la situation de l’adresse au regard du PPRI, mis à jour en 2018 selon le DICRIM. Demandez aussi les procès-verbaux d’assemblée générale pour connaître les travaux réalisés après une crue.
L’expert ne peut pas reconstituer l’historique, mais il recherche les traces visibles d’une entrée d’eau : niveaux sur les murs, enduits et doublages refaits, sols remplacés, menuiseries basses changées. L’état des risques mentionne les sinistres indemnisés connus du vendeur. Demandez au vendeur les déclarations de sinistre et les factures de remise en état.
Ils indiquent que la commune a été reconnue en catastrophe naturelle à plusieurs reprises pour des mouvements de terrain consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols, dont six fois depuis 2011. Ils ne disent rien d’une maison précise. L’expert examine les fissures visibles et leurs signes associés, et préconise un avis spécialisé si ses constats le justifient.
Pas forcément. L’expert décrit chaque fissure : forme, largeur apparente, localisation, signes associés comme des portes qui frottent ou un dallage décollé. Il distingue une microfissure d’enduit d’une fissure traversante. Si les constats évoquent un mouvement de fondation, il préconise un avis spécialisé ou un suivi avant de signer, sans réaliser lui-même d’étude de sol.
Ce risque relève d’un scénario d’alerte décrit par le DICRIM pour deux ouvrages, avec des secteurs et des délais d’arrivée de l’onde. L’expert en bâtiment ne l’évalue pas. Consultez le DICRIM et l’état des risques pour savoir si l’adresse est concernée, et interrogez la mairie en cas de doute. Cette information complète, sans la remplacer, l’analyse de l’état du bien.
Il observe en priorité la jonction entre la maison et l’extension : fissures, décollements, différences de niveau, étanchéité de la liaison en toiture. Une extension fondée différemment peut réagir différemment aux variations du sol. Il examine aussi la structure, la couverture vue depuis les points accessibles et les menuiseries, et note les traces d’infiltration éventuelles.
Non. DPE, amiante, plomb, électricité, gaz, termites et état des risques sont réalisés par des diagnostiqueurs certifiés et fournis par le vendeur. L’expert en bâtiment examine l’état réel de la construction et formule des préconisations dans un rapport certifié sous 96h. Lisez les diagnostics avant la visite pour signaler vos questions à l’expert.
Oui. L’acquéreur non professionnel dispose de 10 jours après la signature pour se rétracter (article L271-1 du Code de la construction et de l’habitation). Le rapport étant remis sous 96h, organisez la visite dans les premiers jours. L’idéal reste de faire intervenir l’expert avant de signer, pour décider sans contrainte de temps.
Non. Il observe la couverture depuis le sol, les fenêtres et les points accessibles, et examine la charpente depuis les combles accessibles. Il note les éléments glissés ou cassés, les déformations, l’état des solins et des gouttières, les traces d’infiltration et l’état des bois visibles. Une zone non visible est signalée comme telle dans le rapport.
Le rapport certifié établit l’état apparent du bien à une date donnée. En cas de désordre découvert après la vente, la garantie des vices cachés (articles 1641 et 1648 du Code civil) concerne un vice antérieur, caché et grave, à invoquer dans les deux ans de sa découverte. Pour une situation précise, consultez votre notaire ou un avocat.
Ce n’est pas obligatoire. La visite peut se dérouler en présence du vendeur ou de l’agent immobilier. Si vous pouvez venir, c’est l’occasion de poser vos questions sur place et de voir les points relevés. Le rapport, avec ses photographies et ses constats hiérarchisés, reste lisible si vous n’étiez pas présent.
Le tarif dépend de la surface du bien. Le devis en ligne vous donne un prix immédiat et notre page tarifs détaille la grille. Vous pouvez aussi nous appeler au 0 805 69 09 69, appel gratuit, du lundi au vendredi de 9h à 19h.
Indiquez l’adresse du bien et la date de la promesse : un conseiller organise la visite d’un expert en bâtiment indépendant et vous confirme le délai de remise du rapport.